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Catégorie : Personnel

Que faire de ma vie ?

Que faire de ma vie ?

Que dois je faire de ma vie ?

A l’instant où l’on se pose cette question précise « Que faire de sa vie » Nous nous admettons que nous avons peur que notre future, qui devient de plus en plus flou et mystérieux, nous dépasse. Nous nous admettons même que la routine et son immobilité que connaît notre vie se transforme d’un comfort pour un fardeau qui nous empêche d’avancer.

Bien que la question paraît spontané et plutôt d’un caractère jobard, elle reste méditée au fond de chacun de nous avant de se présenter à nos consciences. Du même fait, la simplicité est évidente sur cette question, sauf que la réponse n’est pas aussi simple est atteignable.

Pourquoi donc ? Et bien, parce qu’en répondant à cette question, on doit prendre le temps de se connaître soi même, de creuser le fond de nos préférences et s’assurer qu’on va marcher vers la destination qui nous convient et que de passage, tout le chemin de cette quête soit favorable.

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Ce que j’aime le plus 

Il faut dans un premier temps énumérer ce qu’on aime le plus, nos loisirs même si on a jamais pris le temps de les développer. Ce qui nous passionne et toujours un excellent moyen du bonheur, qu’il soit rentable ou pas. Si l’âge et les engagements nous le permettent, pourquoi ne pas prendre le temps d’apprendre ce que nous admirons véritablement.

Ca peut être un instrument de musique comme le développement des jeux vidéos. En vérité, ça peut être plusieurs choses qu’on peut même pas imaginer, et c’est de là que vient l’importance de cette première étape.
Si nous admirons par exemple le football sans pouvoir le pratiquer d’une manière régulière, on peut toujours créer un site web qui deviendra la référence de notre équipe préférée. En fait, il y a une multitude et un large champ de choix et de possibilités mais le plus important c’est de s’assurer de la véracité de notre décision parce que nous allons y consacrer du temps et de l’énergie.

Ce que je n’aime pas 

Voici une partie trop importante que l’on néglige souvent et qui est pourtant indispensable pour notre comfort. Pouvoir railler tout ce qui nous empêche d’avancer. Il est vrais cependant que cette phase et plus délicate car elle réunit des habitudes ainsi que des gens le plus souvent. Si nous avons par exemple un copain qui ne fait que démolir nos rêves et qui ne croit pas en nous, il faut avoir le courage pour prendre un peu de distance. Nous devons au même titre nous détacher de mauvaises habitudes qui nous enveloppent. L’oisiveté est présente entre parenthèse chez tout le monde et seul le degré diffère.

Détachement social 

Pour bien respirer le futur et apprécier l’instant, nous sommes presque obligés de nous retirer pour un peu de temps de notre cercle. Si nous avons la possibilité de voyager et de changer un peu d’air, nous n’allons le regretter.

La science a bien décrit que les gens qui voyagent beaucoup sont assurément des êtres intelligents. Nous ne cherchons pas à le devenir sur cette partie pour deux raisons. La première est qu’une personne qui n’est pas intelligence n’est pas septique et donc vit dans le présent sans être anxieuse du future. La deuxième raison c’est que le voyage dans notre cas a pour objectif de nous isoler, purifier en d’autres terme et nous recharger pour un nouveau défit et aventure.

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Cercle positif

Nous connaissons tous des gens qui ont eu du succès ou qui semblent être très passionnés par ce qu’ils font. Nous devons, pour devenir plus positif et apprendre, essayer de nous entourer de ce genre de personnes.
Croyez moi qu’une personne qui est heureuse ne tardera de partager avec vous son parcours et même son quotidien. Il n’y a pas un secret de bonheur ou réussite et il n’a jamais existé. Nous sommes les seuls maîtres de ce que nous faisons et nous avons toujours la possibilité de choisir et de changer.

D’autres astuces :

Nouvelles musique: en écoutant un style de musique totalement différent au notre pousse notre cerveau à fonctionner autrement.

Livres et nouvelles: La lecture a toujours été le moyen le plus perspicace pour développer l’imagination, et on en aura vraiment besoin.

Santé: Il faut assurément veiller à ce que notre alimentation soit adaptée ainsi que notre sommeil, ce sont là des atouts même.

L’amour échangé: Pas forcément l’amour des films, mais il faut avoir des personnes qui croient en nous et avec lesquelles on peut partager nos ambitions, platonique ou pas, l’amour nous aider à tout défier.

Je vous souhaite bonne chance surtout, croyez à ce que vous faites et n’oubliez jamais de le faire avec passion et amour. C’est la seule clé de réussite.

 

Je n’aime pas les gens

Je n’aime pas les gens

Je déteste les gens point barre !

C’est la réplique que je me répétais tout le temps .Naguère, je me disais que j’ai raison de le faire, et d’ailleurs je ne me trompais pas sur tout, sauf qu’en adoptant cette attitude, je n’arrivais plus à voir le beau dans les hommes. J’ai laissé donc de bons esprits traverser ma vie avec indifférence, quitte à le regretter toujours.

Le dégoût que je portais, pour ainsi dire, pour mon espèce était sans doute l’oeuvre de son malice. J’étais toujours étonné de voir que les hommes aillent tendance à mépriser, calomnier et blesser ouvertement. Tellement je fréquentais souvent leurs caprices, j’allais presque finir par me détester moi même avec cette voix interne qui m’auto-critiquait sans me relâcher, et qui à elle seule, me tourmentait si je n’étais quelqu’un de bien même pour un inconnu.

Je n’aime pas les hommes me disais je parce qu’ils étaient de nature limpide et que rien ne frôlait leurs âmes immuables, parce qu’ils ne manquaient aucune occasion pour ricaner et détester, même les meilleurs d’entres eux éprouvaient cela, à la différence de pouvoir le dissimuler partiellement.

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Je me disais à leurs présences, que les rassembler est peut être le seul pêcher qui mérite d’être châtier. Je n’aime pas les gens me répétais je tout le temps et à toute heure. Je devenais alors de moins en moins social et je me retirais à la solitude, là où seule cette voix interne que j’ai mentionné préalablement me berçait et parfois me tourmentait.

Après avoir adopter l’écart des mortels pour me réfugier dans ma solitude, je pris conscience de plusieurs choses. J’avais le temps à réfléchir et méditer et je fis des hommes ma société tout en continuant à les détester. Je me disais qu’il était impossible que l’on soit à l’image de dieu. J’avais entre temps une idée ingénieuse que nous étions mauvais l’un à l’autre parce que nous étions au vestibule de l’enfer qui nous engourdissait.

Heureusement et après plusieurs années cette voix continua à chuchoter. Certes, elle s’affaiblissait avec le temps et son silence momentané devenait apaisant également jusqu’au jours où l’impétueux réveil me choqua. Je réalisais que ce dégoût des hommes devint général et qu’à force de fuir leur société, je devenais également comme eux, bien pire même, car s’ils étaient mauvais de caractère, rien ne prouvait qu’ils l’étaient entièrement et l’on ne peut juger par un vice tout un homme.

Moi qui étais vraiment pire, je n’aimais pas les hommes jusqu’au point de n’y plus chercher de raison. Si eux trouvaient quelques uns d’inférieurs et les méprisaient. Moi je les classais comme égaux dans mon cœur et détestais abondamment. Je devenais à mon tour mon pire ennemi, l’idée me suffoquait.

Après cette métamorphose entière de mon âme je décidais de me déroger. Je revis tout d’un œil critique et j’aperçus que haïr est probablement le remède le plus venimeux. La mémoire, lourde et obnubilée dans ses premières apparitions à mon âme, commença à m’entourer. Je vis des moments que ces gens aussi mauvais n’étaient totalement des chimères et qu’à mon tort ils avaient plusieurs points positifs. Je suppléais qu’il se peut que nous n’ayons simplement la même sensibilité à l’égard de beaucoup de choses. Qu’au lieu de les détester en silence j’aurais dû leurs avouer les choses que je trouvais, moi et d’autres, de nuisibles. Je vis pour la première fois qu’ils étaient eux même vulnérables et humains, plein de défauts comme de qualités. Je me disais que si moi même je n’étais pas capable de changer, comment oserai-je demander aux autre de le faire.

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Je décidais de me détacher de mon abri et mon caractère poltron et je fréquentais de nouveau les hommes mais cette fois-ci avec plus d’humanité. Je réalisais dès lors que j’avais laissé de passage de bons êtres qui se proposaient à moi.

Je continuais en effet à détester d’autres insensibles, au moins c’était justifiée cette fois, et contribuais petit à petit à réconcilier d’autres avec cette sensibilité humaine qu’ils ignoraient apparemment. Je reconnaissais finalement que plusieurs d’entre les hommes n’étaient que l’effigie ouvrée par d’autres hommes, parents, amis ou autre. Que l’homme lui même était innocent fondamentalement et qu’heureusement l’image n’était point éternelle mais susceptible de changer. Je décidai ce jour de détester les habitudes et non les hommes, de railler les habitudes dans la mesure du possible et solliciter l’homme. Je pense que nous devons tous faire pareil.

Manque de confiance en soi

Manque de confiance en soi

Qu’est ce que le manque de confiance en soi et comment le surpasser ?

Pour commencer, je tiens à rappeler brièvement que le manque de confiance n’est pas une explication de notre personne. C’est uniquement notre perception des choses. Et s’il est vrai comme le veut le bon sens, nous sommes susceptibles de nous tromper à plusieurs niveaux.

Nous n’avons confiance en nous uniquement parce qu’on se mesure à d’autres personnes, cela fait sans ne jamais prendre le temps de considérer les circonstances qui ont œuvé chaque personne. Autrement dit, on rétrécit notre vision pour ne voir que des instants tout en ignorant la grande histoire.

Pourquoi est-il important de corriger cette définition j’entends déjà ? Simplement parce que nous avons et nous aurons le temps de nous conditionner et conditionner surtout notre présent pour créer nos propres circonstances afin de gagner bout à bout la confiance en soi.

Je n’ai pas confiance en moi, pour donner un exemple, car je ne sais aborder les femmes ni les plaire. Ce manque de confiance a était déclenché certes par une situation qui devait normalement être dépasser. On va trouver que notre attitude est liée à un ou deux refus. On aurait dû instantanément comprendre que notre approche était mauvaise, que nous étions peureux ou que nous avions choisi le mauvais temps pour le faire. Au lieu de ça, on se replie et on se répète qu’on est nul, tellement cette phrase se répète qu’elle devient une vérité pour notre inconscience et qui finit par gagner toute notre personne.

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Pour surpasser le manque de confiance en soi, on doit assurément passer par une conciliation entre les circonstances ainsi que nos erreurs et le réel, car avouons le, on en est loin.
Il faut donc prendre le temps de desceller notre manque de confiance en soi, le mettre à jour sans craindre d’éveiller des instants qui nous ont blessé. Si l’une des causes était uniquement les circonstances que nous éprouvions, il sera facile de la surpasser, si d’autres sont liée à des erreurs ou échecs commis, il faut simplement reconnaître que nous ayons tort, qu’on aurait dû faire mieux et ne pas en rester là mais essayer changer les choses si c’est toujours possible.

Cette positivité envers notre propres personne est trop importante car en semant un acte, on récolte une habitude.
Après que la réconciliation soit accordée, nous allons nous retrouver avec un autre œil, enfin nous même et tout nouveau. C’est une deuxième chance que l’on s’offre à nous même. Bonne chance à vous tous

Que faire de sa vie ?

Que faire de sa vie ?

Que faire de sa vie si l’on y trouve pas de sens !

Une question assez souvent abordée dans les cafés comme sur les forums et blogs. Tellement cette question de, Que faire de sa vie, se répète qu’il semble que peu d’entre nous y trouvent de réponse. Mais commençons par le commencement.
Il y a une multitude de chemins qui mènent à cette même question. Il y avait une réponse à chacune d’entre elles sauf la nôtre, qui n’est animé que par la curiosité et parfois l’anxiété qui devient depuis un temps la maladie de notre siècle.
Pour les absurdistes par exemple, commençant par kierkegaard pour finir avec Albert Camus, la réponse était toujours la révolte que l’homme doit porter sur son destin. Pour les existentialistes de Nietzsche à Jean paul sartre, il suffisait de trouver un essence à sa vie et je ne m’étalerai pas sur le reste pour garder mes pentes à moi seul. Mais notre questionnement n’a pas d’arrières philosophiques ou médités, il ne naît que de notre quotidien immobile généralement, et se nourrit de notre angoisse du future qui accompagne nos jours.

que faire de sa vie
Notre vie nous appartient et partiellement appartient à ceux qui nous aiment. Mais comment faire pour l’embellir davantage ?
Avant de se poser la question pour prendre sa vie en main. Il faut poser toute une autre, et celle là doit se présenter sous forme de séquence d’images. Quels sont les instants de vie que nous savourons le plus? quand est ce que nous sommes si heureux que l’on ne peut nous défaire d’un certain instant. Nos talents, et si nous pensons ne pas en avoir parce-que nous n’avions jamais pris le temps de les développer, on réfléchit à ce qu’on admire le mieux. Lire ou regarder un film, est-ce la musique qui nous charme?

La réponse à cette question va venir d’elle même car si on aime la musique, on doit apprendre à la pratiquer dans l’une de ses innombrables formes, si c’est le cinéma, pourquoi ne pas étudier l’éclairage cinématographique ou bien s’inscrire au théâtre.

Ce ne sont pas là de simples détails, mais la moitié de la réponse à notre question de « que faire de sa vie ». Cependant, l’autre moitié dépend également des possibilités qui s’offrent à nous ou si on excelle une chose précise, nos préférences et nos tendances, car on ne peut savoir que faire de sa vie si l’on s’ignore nous mêmes.

Que faire de sa vie ?

Pour conclure. L’unique réponse qui s’impose est : LA VIVRE, et Pleinement même car nous avons doublement la chance. La première c’est d’exister, la deuxième c’est de vouloir l’accomplir de la façon la plus sublime. Prenons le temps, voyageons et respirons assez. Je vous souhaite bonne chance à vous tous, et si vous trouvez un conseil n’hésitez pas à le partager avec nous autres, qui veulent également et vraiment vivre.

Je suis triste !

Je suis triste !

Je suis triste et c’est difficile !

Le fait d’être triste est peut être l’un des thèmes qui m’a vraiment préoccupé, premièrement parce-que je l’étais dans une période et qu’il était difficile à surmonter, deuxièmement, parce que le cerner et le comprendre comme état d’âme n’en est pas moins.

Pourquoi je suis triste est la question qui vient naturellement à notre esprit une fois nous somme habités par la tristesse et jamais avant; Et si la tristesse est abstraite, elle l’est plus lors de son développement aux cœurs des hommes. Cependant cette question en elle même nous n’aide pas puisqu’au lieu de demander pourquoi je suis triste, il fallait, pour être plus juste et pragmatique, demander, comment je suis devenu triste.

La réponse est sans doute plus suffocante que la tristesse elle même car elle réveille en nous tout ce qui a nourrît discrètement cette noirceur d’âme, et qu’enfin, on fait face d’une manière consciente à ces mémoires. On n’est jamais triste pour un seul fait ou épreuve d’ailleurs, mais un cumule, que ça soit d’ordre de foi ou un quotidien anxieux, à cette multitude et surtout l’absence de réponses concrètes.

 

je suis triste

Il y a des gens qui ont perdu la paix d’âme quand ils perdirent foi, ceux encore qui le sont car leur futur est moins clair et pleins d’éventuelles entraves, du moins, c’est ce qu’ils en pensent. Il y a surtout ceux, les plus tristes d’ailleurs, dont la vie n’est pas une oeuvre et que le simple fait de vivre un jours est une épreuve.
Pour la première catégorie, elle est la plus susceptible de se rétablir, de grandes lectures de grands penseurs qui abordaient tout au long de l’histoire y suffisent parfois.

Si on ne voit qu’absurdité dans le monde, nous avons toute une sélection de livre sur ce thème, et qui nous instruisent, de Camus jusqu’à Kierkegaard , qu’au lieu de sombrer dans la tristesse car dieu est absent, nous devons ré-imaginer dieu, tout humain et tout vulnérable surtout, un dieu dont la tâche est d’accomplir une belle vie, d’être bon aux autres comme à lui même et de savourer tout instant, car on ne vit qu’une fois, et c’est suffisant.

Pour la deuxième catégorie, et permettez moi d’être peut être abrupt, son raisonnement est parfois infondée. Je supplée de plus qu’il ne faut pas craindre le futur puisque c’est nous finalement qui le forgeons et sommes maîtres.
Si nous avons peur que demain soit difficile, morne, arrêtons de nous vêtir du taciturne et faisons en sorte qu’il ne le sera point, étudions mieux, travaillons autrement, cherchons et continuons à chercher si le matériel est ce qui nous préoccupe pour l’instant, si c’est le vide du cœur, luttons contre, voyageons alors pour découvrir d’autres perceptions de la vie, éloignons nous de ce qui nous tire vers le bas et avançons, car si on reste immobile, l’esprit s’en lasse naturellement et la tristesse s’y joigne sans trop tarder.

Cette perpétuelle quête est fondamentalement nécessaire à l’âme car elle donne sens à nos vies, et surtout ça finit toujours par aboutir si l’on travaille de tout cœur.

Pour la dernière catégorie, et dans l’impossibilité de corriger l’extérieur, veillons à ce que l’intérieur soit au moins intacte, car les temps changent et les saisons s’alternent, et quand un jours tout ira bien, il faut avoir un cœur vivant pour accueillir la joie. L’espoir, dixit les hommes d’esprit, est comme l’herbe car il pousse même sur les tombes. L’espoir d’un demain éclairé doit impérativement continuer à briller au fond de nous, mais espérer n’est pas la seule chose à faire.

On doit essayer de changer les choses comme on le peut, de continuer à le faire. Cela peut prendre du temps avant que le monde cède et évolue, mais chose sûre, cette ambition de vouloir le changer gardera cette étincelle toujours brillante au fond de nous, l’étincelle de l’espoir

Je vous souhaite de tout mon cœur le bonheur et tout ce qui va avec, et n’oubliez pas que la tristesse n’est pas un trait de la personne, c’est une période uniquement.

Comment avoir confiance en soi

Comment avoir confiance en soi

Comment avoir confiance en soi en 3 étapes?

Si vous ressentez que vous perdez confiance en vous, que votre propres estime se décompose jour après l’autre, il faut au moins être conscient que vous n’êtes pas le seul et que cette perte de confiance en soi, ou cette forme d’autocritique chronique comme la surnomme les psychologues, se répand de plus en plus et partout dans le monde.

Bien que les causes soient nombreuses à ce manque de confiance en soi, elles sont généralement faciles à surmonter et remplacer car elles sont souvent liées à de simples expériences qui, et au lieu d’être traitées de telles, se contractent et s’éternisent au fond de notre personne. Dès lors, nous devons comprendre les causes pour enfin les écraser et c’est d’ailleurs la première étapes.

 

1: Reconnaître nos points faibles

Il faut commencer par énumérer les traits qui nous poussent à nous sous estimer.
Est ce que nous n’avons pas réussi un test et dans lequel notre ami a brillé admirablement ? que lorsqu’on était petit notre père nous disait que l’on ne jouait assez bien que le fils du voisin. Même si cet exemple parait éloigné dans notre mémoire, il contribua à fonder toute notre personne et on y creusant, nous pouvons découvrir par chance ou par effort les germes pour passer ensuite aux expériences récentes qui sont plus faciles à retrouver et à railler.

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2: Donner une deuxième chance à notre personne

Il faut savoir que nul ne peut exceller en toute chose. Les circonstances nous poussent par une perpétuelle comparaison à reconnaître nos points faibles, mais nous ne donnons jamais assez de temps pour découvrir nos points forts. Peut être que si nous avions la chance de pratiquer une forme d’art, un sport que nous admirions ou simplement une liberté, nous aurions le temps de nous surpasser et nous surprendre. La perte de confiance en soi prouve beaucoup de chose, mais elle prouve surtout qu’on cherche à nous surpasser avec la certitude qu’on peut mieux faire, qu’on vaut mieux.

 

3: Trouver nos points forts

Après avoir fait toutes ces étapes exténuantes et qui éveillent en nous de passage des remords ou autres sensations qui nous intimident. Nous devons nous permettre d’avoir le temps de nous reconnaître davantage, d’apprendre ce que nous aimons et surtout, s’en éduquer et commencer à le pratiquer. En faisant cela, nous nous donnons une deuxième chance à nous plaire, à nous prouver qu’en faisant ce qu’on admire, on ne va pas récolter que l’estime, mais le bonheur qui vient avec.

Conclusion:

Les personnes qui n’ont pas confiance en elles mêmes sont des personnes plus émotionnelles car elles s’attachent aux souvenirs et aux détailles beaucoup plus que les autres. Elles sont également des personnes qui s’auto-critiquent. Il suffit de voir les choses d’une autre perspective pour réaliser que ce sont des traits sublimes et rares. La sensibilité est ce qu’on a de plus humain et l’autocritique nous forge pour devenir meilleurs. Soyons meilleurs.