Archives de
Auteur : layoub

Peur de l’engagement

Peur de l’engagement

Nous avons tous été auteurs de cette réplique  » Je ne suis pas prêt à m’engager » ou bien la plus insolite entre toutes  » Je ne veux pas perdre ma liberté » avec plusieurs variantes. Si nous sortons avec des personnes qui refusent l’engagement sous prétexte que ce dernier nous prive à la fois de notre liberté et nous renferme dans une routine morbide, nous devons nous armer de patience et de vigilance. Cette crainte d’engagement n’est pas toujours un choix comme on peut le penser mais un cumule d’expérience et d’angoisse qui s’est forgé avec le temps.

Que ce soit nous qui fuyons l’engagement ou notre partenaire, voici une liste sur ce qui peut pousser une personne à refuser l’engagement.

Enfance difficile

Ce qu’on entend par une enfance difficile ici est que la personne ait une conclusion un peu inexacte sur ce qu’est l’engagement. Même si nous étions des érudits et l’on questionnait nos actes et nos réflexions, ce qui nous a été inculqué dès notre jeune âge demeure ancré comme vérité, notre cerveau d’ailleurs ne le soupçonne même pas et nous continuons d’éprouver des sensations envers quelques choses sans ne jamais comprendre pourquoi.

Si la personne avait vécu une enfance difficile et était alors témoins d’une relation un peu malsaine, il y a beaucoup de chance qu’elle se sentirait menacé par tout ce qui est engagement.

Mauvaise expérience

Nos expériences ont pour objectif de nous rendre plus fort et mieux adapté à la société et les épreuves qu’elle nous impose. Pour une personne qui a connu une ou plusieurs mauvaises expériences et des ruptures, qui a été trahi pour ainsi dire, elle va trouver l’attachement difficile et menaçant. Même si la relation est sérieuse, la personne avec les mauvaises expériences se justifie souvent en disant qu’il est mieux de rester sans attachement que de se voir souffrir derechef

peur de l'engagement

Instabilité

Parmi toutes les causes qui obligent une personne à repousser l’engagement est sans doute l’instabilité. Une personne qui a des doutes à propos de sa carrière professionnelle et qui souhaite probablement changer d’emploi, lancer une startup ou investir dans quelconque activité, c’est une personne qui reconnait ne pas être prête à s’engager.

Une relation exige plusieurs choses et notamment beaucoup de temps Il est alors difficile pour une personne qui est sur le point de se lancer sur toute une nouvelle aventure de faire les deux à la fois.

Conclusion:

Il est bien clair que d’autres empêchements existent mais je n’ai mentionné que ce qui est général et répandu. Si nous sommes les auteurs et nous avons peur de nous engager, nous devons prendre le temps de reconsidérer notre décision car elle peut sans doute être erronée. Nous avons le droit de vivre une expérience au lieu de la conclure des rapports de nos parents ou on se basant uniquement sur une relation juvénile.

Si c’est notre partenaire qui souhaite garder la distance, il faut être patient et ne pas négliger la communication surtout.

Je tâcherai de mettre en place un nouvel article qui parle de ce cas spécialement après quelques recherches.

Je vous souhaite bonne chance et je vous remercie, à très bientôt

Vie de couple

Vie de couple

La vie de couple est quelque chose de délicat et on ne peut l’aborder avec affirmation.

Chaque couple a ses propres valeurs et sa façon d’être et aucune approche générale ne peut être appliqué de la même manière. Cependant, il existe, comme pour chaque relation, quelques règles communes qui servent à conserver cette union, quelques règles qui permettent parfois d’embellir les relations entre les gens et notamment la vie de couple.

1: Le devoir d’être transparent

La transparence est en effet un pilier indispensable d’une vie de couple. Elle renforce la confiance et nous transcrit dans plus d’attachement. Il faut bien que cette transparence soit mutuelle et en perpétuelle évolution. On ne doit pas uniquement nous permettre d’avouer que nous n’apprécions pas chez notre partenaire, mais accepter à grand cœur les remarques que l’on nous fait.

2: L’importance de la tolérance

Parmi tout ce que la relation implique, la tolérance est nécessaire et sans quoi l’avenir de la relation est menacé. Nous devons apprendre à être quelqu’un de généreux et attentif, l’amour l’exige d’ailleurs.

Pardonner c’est se donner à soit même une deuxième chance et de se prouver que l’on est capable d’aimer, capable surtout de reconnaître la faiblesse chez soi moi comme chez les autres.

vie-de-couple

3: La sexualité à deux

Nous n’allons pas nous mentir mais la sexualité reste toujours sensible chez beaucoup de couples. On peut être inassouvi sans oser le dire, comme on peut être dans l’obligation de fournir beaucoup plus d’effort sans en être conscient.

Il faut que la sexualité soit aussi ludique et un peu improvisée avec de nouvelles choses. Keep the bed dirty and the relation clean

4: L’animation du couple

Pour plusieurs couples, ce qui déclenche des drames est souvent lié à l’immobilité de la relation. On est là tous les jours, faisant les mêmes choses et de la même manière. Si les deux partenaires ne sont pas de nature introverti, la relation ne va pas durer avant d’affronter un jour cette réalité.

La relation est se nourrit des deux partenaires et on doit la maintenir vivace comme une plante, qui voit le soleil chaque jours et que l’on doit arroser par moment. Faire une soirée surprise pour sa dulcinée n’a jamais été raté par exemple. Il faut également chercher de nouvelles choses à mettre en place entre vous, essayer même d’organiser à chaque occasion des voyages ou de nouvelles expériences, c’est ainsi qu’on renforce le lien de la relation.

Ma vie change

Ma vie change

Il est bien normal de se dire que ma vie change puisque la vie est par définition une continuité de changement que l’on subit ou que l’on effectue. Parfois on est maître du changement et on oriente avec détermination le courant de notre vie pour la parfaire. D’autres fois, on est là entrain d’observer notre vie entrain de se métamorphoser sans pouvoir y intervenir. Dans le premier cas comme dans le deuxième, la prise de vie en main est nécessaire pour continuer cette évolution ou pour changer la situation actuelle.

1: Qu’est ce que nous aimons le plus

Il faut dans un premier temps se poser cette question centrale et reconnaître ce qu’on aime le plus dans notre vie. Que ce soit en art, en exercice ou la ville préférée que l’on souhaite visiter, on doit simplement tout mettre sur papier.

Après avoir tous noté, nous aurons donc les choses que nous possédons déjà ainsi que ce que nous désirons obtenir. Pour tout ce que nous possédons déjà, il n’y a pas de mal à revoir si l’on peut faire mieux, peaufiner et améliorer. Pour ce qui n’est à notre portée, nous allons tracer le chemin pour l’atteindre.

2: Se voir à travers les autres.

Cette partie consiste à se regarder partiellement comme quelqu’un d’autre. Essayer de visualiser comment les autres nous aperçoivent est un moyen efficace pour s’améliorer. On est de nature à nous pardonner beaucoup de choses et pire, on ne parvient pas à vraiment analyser nos actes tellement on en est habitué. Revoir notre personne d’une manière neutre va nous aider à retrouver les points à railler ou développer.

ma-vie-change

3: Reconnaître ses limites

Les limites sont la vraie valeur qui définit les gens généralement. Il est bien sûr trop important de savoir l’étendu de nos compétences et jusqu’où l’on peut aller. Est-ce qu’on est du genre à abandonner après les épreuves ou manque de résultat immédiat ? Est-ce qu’on est apte de mesurer nos limites et par quel moyen ?

Une personne qui ignore ses limites ne saurait donc ce qu’elle peut réaliser.

4: Sur qui on peut compter

Oui, c’est aussi une question qui n’est pas banale comme semble l’être. En sachant les personnes sur lesquelles on peut compter, on saura d’une part les personnes qui méritent que l’on investisse plus de temps avec et aussi rétrécir notre cercle pour se focaliser sur ce qui important dans la vie.

5: Nos exploits

Il est important d’énumérer ce qu’on a pu réaliser jusqu’à présent, que ce soit modeste ou grand. Aimer une chose est le seul talent qui nous aide à briller, cette question est donc un autre astuce qui nous révèle nos préférences probablement oubliées.

Réaliser son rêve

Réaliser son rêve

Qu’y-a-t’il de mieux que de réaliser son rêve. Tout homme en effet souhaite faire de ses rêves son ultime objectif bien que les circonstances parfois nous empêchent de nous y mettre à fond, ou bien les craintes et les doutes.

La seule certitude à affirmer avant de présenter la liste des étapes est que l’on ne peut dissocier la réalisation du rêve de notre bonheur. On ne continue d’être heureux qu’en ayant l’espoir d’achever ce que l’on désire. Les hommes qui se retrouvent totalement effondrés n’espèrent plus et ne voient un moyen d’aller jusqu’au bout de leurs ambitions.

1: Identifier le rêve

Avec cette première étape, on entend pas dire qu’il suffit d’imaginer quelconque rêve et vous y mettre. Le rêve doit être profond, propres à vous et vous inspire. Même en y pensant, vous devez ressentir une étrange et légère joie qui accompagne cette imagination. On peut par omission confondre un rêve ultime et un souhait. Bien que les deux soient réalisables, le rêve reste plus important à votre personne et exige encore plus d’effort. Ceux qui ont rêvé par exemple de devenir de grands hommes ont passé toute leur vie à le réaliser. Prenez alors le temps d’imaginer votre rêve avec assurance.

2: Matérialiser le rêve

Afin que le rêve se rapproche à nous dans un premier temps, nous devons également nous voir et imaginer dans ce rêve. A quoi nous allons ressembler en le réalisant et serions nous capables de faire tout ce qui est possible pour l’atteindre. Cette étape n’a rien de magique comme la loi d’attraction ou autre théorie du genre, elle nous aide uniquement à construire un état d’âme que nous allons adopter tout au long de notre aventure vers notre rêve.

réaliser-son-rêve

3: Jalonner le chemin du rêve

Ce n’est pas l’étape la plus importante seulement et la plus dure mais en même temps, c’est l’étape la plus passionnante. Pour réaliser son rêve, il faut être réaliste et estimer les choses telles qu’elles sont. Des rêves exigent des années d’études et d’autres un don que nous devons développer. Dès lors, la patience et la volonté sont des armes indispensables pour gagner.

Il faut jalonner les étapes à suivre pour l’atteindre et même solliciter de l’aide sans pour autant oublier les acquis. Par exemple, si l’on souhaite devenir un artiste, il faut apprendre et créer sans doute et ça prend du temps, mais les acquis sont ces petits détails qui vont avec et qui s’apprennent également. Pour cet exemple précisément, il faut maîtriser l’anglais, se cultiver sur l’art avec abondance et même adopter du charisme. Ce sont là des secrets qui créent la différence entre les gens qui marchent vers le même objectif.

4: Continuez

L’erreur que beaucoup de gens peuvent commettre c’est d’abandonner. Si vous aviez bien effectuer la deuxième étape, vous serez vraiment obliger de continuer et transpercer car vous ne vous voyez qu’en réalisant votre rêve. Certes il n’est pas facile parfois d’aller en avant si les entraves sont nombreuses, mais réaliser un rêve c’est être un guerrier qui ne succombe jamais. Imaginez que vous êtes sous l’eau essoufflé et affaibli. Il faut que vous identifiez votre rêve comme cette sortie de l’eau avec cette inhalation de vie de bonheur. Si vous ne voyez ainsi, il faut repenser votre rêve car il ne vous passionne pas autant.

Bonne chance et bûchez fort.

Reprendre sa vie en main

Reprendre sa vie en main

Comment peut-on reprendre sa vie en main.

Souvent, les personnes qui posent la question de prendre la vie en main sont des gens qui n’ont rien de différent ni dérangé. elles sont, pour élucider quelques cas, des personnes qui sont moins concernées par leurs présents et vivent assez souvent avec des regrets inéluctables.

D’autres par exemple n’ont pas cette culpabilité chronique mais leurs vies semblent insipides et ne les satisfont plus tout simplement. Pour les uns comme pour les autres, il faut répondre que la vie doit être vécue pleinement et pour cela, il faut apprécier le présent, planifier le future et surtout apprendre du passer uniquement et non le transformer en perpétuelle torture à nos êtres.

Comment reprendre sa vie en main alors et qu’elles sont les étapes à suivre afin d’y arriver ?

1: Décortiquer l’état actuel

Tout d’abord et avant d’entamer ou envisager quelconque changement. Nous devons nous permettre un léger recul afin de comprendre ce qui nous inspire cette sensation, ce doute ou insatisfaction qui retire toute béatitude de notre vie. Il se peut que nous éprouvons des situations personnelles délicates ou une rupture et cela provoque une forme de dégradation, ensuite la personne sombre généralement et peut se poser la même question, sauf que ce n’est pas la même chose.

Comme le veut la sagesse, lorsqu’on ignore d’où l’on vient, on ignore où l’on va.

Il faut premièrement comprendre notre situation actuelle et ce qui prive notre vie d’être profondément vécue, les entraves qui nous empêchent de faire de grands pas en avant. Est ce que nous détestons par exemple notre travail et nous craignons ne pas trouver de mieux ? Sommes nous incapables de réaliser nos rêves ou bien rien ne nous inspire la joie ?

Il faut sincèrement faire toute une liste de ce qui nous retient renfermer à l’intérieur de cette pensée suffocante, revoir chaque partie et dans la mesure de possible, noter même le cheminement qui vous a mener à ce que vous êtes aujourd’hui.

 

reprendre-sa-vie-en-main

2: Repenser l’actuel et prévoir le changement

Après avoir effectué la première partie, nous nous retrouvons avec tout ce qui nous retient et que l’on doit rejeter.
Il faut alors penser à des alternatifs concrets ou jalonner les étapes pour les achever.

Le remue méninge et vraiment l’étape la plus importante car elle consiste à repenser chaque situation et essayer de prévoir les possibilités qui s’offrent à nous pour les changer et même les supprimer. Si nous sommes par exemple insomniaques à titre d’exemple, il serait judicieux de reprogrammer entièrement notre sommeil et être prêt aux défis du jour au lieu de passer toute la nuit à lire. Certes la lecture est une excellente chose mais elle ne va pas nous être très utile ni corriger le désordre.

Dans la mesure du possible pour reprendre, il faut essayer de retirer le maximum des choses et habitudes qui nous tirent en bas.
Ensuite et en trouvant des alternatifs, il faut essayer de nous imaginer nous même dans notre nouvelle personne.

3: Cibler notre vie

Après ces deux étapes extenuates, il faut se focaliser sur la dernière qui n’en est pas moins. Fixer absolument l’aspect dans lequel on se reconnaît heureux, que ce soit un objectif à atteindre ou autre chose, il faut s’assurer que c’est la voie que nous allons suivre et faire le nécessaire pour y arriver.

Pour conclure, il faut avouer que les objectifs différent. L’un est d’avoir un compagnon que l’on chérit et l’autre devenir un virtuose de violon et parfois les deux. Il faut reconnaître nos capacités et être surtout réaliste. On ne peut devenir un érudit en quelques mois et c’est pourquoi il faut reconnaître les conditions ainsi que la grandeur de nos objectifs, mais plus le défit est grand, la durée large, plus le plaisir est mieux car tout au long du chemin, nous allons apprendre et surtout nous aimer nous même.

Je vous souhaite de ma part bonne chance et courage. Reprenez votre vie en main et vivez pleinement.

Que faire de ma vie ?

Que faire de ma vie ?

Que dois je faire de ma vie ?

A l’instant où l’on se pose cette question précise « Que faire de sa vie » Nous nous admettons que nous avons peur que notre future, qui devient de plus en plus flou et mystérieux, nous dépasse. Nous nous admettons même que la routine et son immobilité que connaît notre vie se transforme d’un comfort pour un fardeau qui nous empêche d’avancer.

Bien que la question paraît spontané et plutôt d’un caractère jobard, elle reste méditée au fond de chacun de nous avant de se présenter à nos consciences. Du même fait, la simplicité est évidente sur cette question, sauf que la réponse n’est pas aussi simple est atteignable.

Pourquoi donc ? Et bien, parce qu’en répondant à cette question, on doit prendre le temps de se connaître soi même, de creuser le fond de nos préférences et s’assurer qu’on va marcher vers la destination qui nous convient et que de passage, tout le chemin de cette quête soit favorable.

que-faire-de-sa-vie

Ce que j’aime le plus 

Il faut dans un premier temps énumérer ce qu’on aime le plus, nos loisirs même si on a jamais pris le temps de les développer. Ce qui nous passionne et toujours un excellent moyen du bonheur, qu’il soit rentable ou pas. Si l’âge et les engagements nous le permettent, pourquoi ne pas prendre le temps d’apprendre ce que nous admirons véritablement.

Ca peut être un instrument de musique comme le développement des jeux vidéos. En vérité, ça peut être plusieurs choses qu’on peut même pas imaginer, et c’est de là que vient l’importance de cette première étape.
Si nous admirons par exemple le football sans pouvoir le pratiquer d’une manière régulière, on peut toujours créer un site web qui deviendra la référence de notre équipe préférée. En fait, il y a une multitude et un large champ de choix et de possibilités mais le plus important c’est de s’assurer de la véracité de notre décision parce que nous allons y consacrer du temps et de l’énergie.

Ce que je n’aime pas 

Voici une partie trop importante que l’on néglige souvent et qui est pourtant indispensable pour notre comfort. Pouvoir railler tout ce qui nous empêche d’avancer. Il est vrais cependant que cette phase et plus délicate car elle réunit des habitudes ainsi que des gens le plus souvent. Si nous avons par exemple un copain qui ne fait que démolir nos rêves et qui ne croit pas en nous, il faut avoir le courage pour prendre un peu de distance. Nous devons au même titre nous détacher de mauvaises habitudes qui nous enveloppent. L’oisiveté est présente entre parenthèse chez tout le monde et seul le degré diffère.

Détachement social 

Pour bien respirer le futur et apprécier l’instant, nous sommes presque obligés de nous retirer pour un peu de temps de notre cercle. Si nous avons la possibilité de voyager et de changer un peu d’air, nous n’allons le regretter.

La science a bien décrit que les gens qui voyagent beaucoup sont assurément des êtres intelligents. Nous ne cherchons pas à le devenir sur cette partie pour deux raisons. La première est qu’une personne qui n’est pas intelligence n’est pas septique et donc vit dans le présent sans être anxieuse du future. La deuxième raison c’est que le voyage dans notre cas a pour objectif de nous isoler, purifier en d’autres terme et nous recharger pour un nouveau défit et aventure.

que-faire-de-ma-vie

Cercle positif

Nous connaissons tous des gens qui ont eu du succès ou qui semblent être très passionnés par ce qu’ils font. Nous devons, pour devenir plus positif et apprendre, essayer de nous entourer de ce genre de personnes.
Croyez moi qu’une personne qui est heureuse ne tardera de partager avec vous son parcours et même son quotidien. Il n’y a pas un secret de bonheur ou réussite et il n’a jamais existé. Nous sommes les seuls maîtres de ce que nous faisons et nous avons toujours la possibilité de choisir et de changer.

D’autres astuces :

Nouvelles musique: en écoutant un style de musique totalement différent au notre pousse notre cerveau à fonctionner autrement.

Livres et nouvelles: La lecture a toujours été le moyen le plus perspicace pour développer l’imagination, et on en aura vraiment besoin.

Santé: Il faut assurément veiller à ce que notre alimentation soit adaptée ainsi que notre sommeil, ce sont là des atouts même.

L’amour échangé: Pas forcément l’amour des films, mais il faut avoir des personnes qui croient en nous et avec lesquelles on peut partager nos ambitions, platonique ou pas, l’amour nous aider à tout défier.

Je vous souhaite bonne chance surtout, croyez à ce que vous faites et n’oubliez jamais de le faire avec passion et amour. C’est la seule clé de réussite.

 

Je n’aime pas les gens

Je n’aime pas les gens

Je déteste les gens point barre !

C’est la réplique que je me répétais tout le temps .Naguère, je me disais que j’ai raison de le faire, et d’ailleurs je ne me trompais pas sur tout, sauf qu’en adoptant cette attitude, je n’arrivais plus à voir le beau dans les hommes. J’ai laissé donc de bons esprits traverser ma vie avec indifférence, quitte à le regretter toujours.

Le dégoût que je portais, pour ainsi dire, pour mon espèce était sans doute l’oeuvre de son malice. J’étais toujours étonné de voir que les hommes aillent tendance à mépriser, calomnier et blesser ouvertement. Tellement je fréquentais souvent leurs caprices, j’allais presque finir par me détester moi même avec cette voix interne qui m’auto-critiquait sans me relâcher, et qui à elle seule, me tourmentait si je n’étais quelqu’un de bien même pour un inconnu.

Je n’aime pas les hommes me disais je parce qu’ils étaient de nature limpide et que rien ne frôlait leurs âmes immuables, parce qu’ils ne manquaient aucune occasion pour ricaner et détester, même les meilleurs d’entres eux éprouvaient cela, à la différence de pouvoir le dissimuler partiellement.

je-naime-pas-les-gens

Je me disais à leurs présences, que les rassembler est peut être le seul pêcher qui mérite d’être châtier. Je n’aime pas les gens me répétais je tout le temps et à toute heure. Je devenais alors de moins en moins social et je me retirais à la solitude, là où seule cette voix interne que j’ai mentionné préalablement me berçait et parfois me tourmentait.

Après avoir adopter l’écart des mortels pour me réfugier dans ma solitude, je pris conscience de plusieurs choses. J’avais le temps à réfléchir et méditer et je fis des hommes ma société tout en continuant à les détester. Je me disais qu’il était impossible que l’on soit à l’image de dieu. J’avais entre temps une idée ingénieuse que nous étions mauvais l’un à l’autre parce que nous étions au vestibule de l’enfer qui nous engourdissait.

Heureusement et après plusieurs années cette voix continua à chuchoter. Certes, elle s’affaiblissait avec le temps et son silence momentané devenait apaisant également jusqu’au jours où l’impétueux réveil me choqua. Je réalisais que ce dégoût des hommes devint général et qu’à force de fuir leur société, je devenais également comme eux, bien pire même, car s’ils étaient mauvais de caractère, rien ne prouvait qu’ils l’étaient entièrement et l’on ne peut juger par un vice tout un homme.

Moi qui étais vraiment pire, je n’aimais pas les hommes jusqu’au point de n’y plus chercher de raison. Si eux trouvaient quelques uns d’inférieurs et les méprisaient. Moi je les classais comme égaux dans mon cœur et détestais abondamment. Je devenais à mon tour mon pire ennemi, l’idée me suffoquait.

Après cette métamorphose entière de mon âme je décidais de me déroger. Je revis tout d’un œil critique et j’aperçus que haïr est probablement le remède le plus venimeux. La mémoire, lourde et obnubilée dans ses premières apparitions à mon âme, commença à m’entourer. Je vis des moments que ces gens aussi mauvais n’étaient totalement des chimères et qu’à mon tort ils avaient plusieurs points positifs. Je suppléais qu’il se peut que nous n’ayons simplement la même sensibilité à l’égard de beaucoup de choses. Qu’au lieu de les détester en silence j’aurais dû leurs avouer les choses que je trouvais, moi et d’autres, de nuisibles. Je vis pour la première fois qu’ils étaient eux même vulnérables et humains, plein de défauts comme de qualités. Je me disais que si moi même je n’étais pas capable de changer, comment oserai-je demander aux autre de le faire.

je-n-aime-pas-les-gens

Je décidais de me détacher de mon abri et mon caractère poltron et je fréquentais de nouveau les hommes mais cette fois-ci avec plus d’humanité. Je réalisais dès lors que j’avais laissé de passage de bons êtres qui se proposaient à moi.

Je continuais en effet à détester d’autres insensibles, au moins c’était justifiée cette fois, et contribuais petit à petit à réconcilier d’autres avec cette sensibilité humaine qu’ils ignoraient apparemment. Je reconnaissais finalement que plusieurs d’entre les hommes n’étaient que l’effigie ouvrée par d’autres hommes, parents, amis ou autre. Que l’homme lui même était innocent fondamentalement et qu’heureusement l’image n’était point éternelle mais susceptible de changer. Je décidai ce jour de détester les habitudes et non les hommes, de railler les habitudes dans la mesure du possible et solliciter l’homme. Je pense que nous devons tous faire pareil.

Meilleurs sites scientifiques

Meilleurs sites scientifiques

La liste des meilleurs sites scientifiques.

que faire de sa vie
Il est difficile de prendre position sur cette monté des visites de sites scientifiques mais ça reste une très bonne chose. Nous devenons de plus en plus curieux et il semble que la science nous réunit tous. Nous sommes à la fois passionnés par ces découvertes et avancements et obligés même car la science prend une partie importante de nos discussions journalières

Le pionnier IFLscience par exemple avait 34.000.000 visiteurs le mois dernier, tout en considérant que le chiffre ne cesse d’augmenter.

Bien que les sites en français soin moins nombreux, voici une liste des meilleurs site scientifiques francophones.

Nom du siteVisiteurs/mois
Science et avenir3.450.000
Pour la science210.000
Netguide45.000
Comment aider un ami à reprendre sa confiance en lui.

Comment aider un ami à reprendre sa confiance en lui.

Il y a plusieurs personnes qui cherchent sur Google une méthode pour reprendre confiance en soi, j’ai même consacré un article au même sujet il y a quelques jours. Cependant, il y a d’autre questions sur le géant d’internet à propos d’autres personnes qui ne prennent pas le temps d’effectuer de recherches ni essayer de trouver une solution à cette perte de confiance, et c’est à nous, étant amis ou proches, de les aider à rétablir, et je souligne le verbe rétablir, car le manque de confiance en soi n’est pas une maladie chronique.

Généralement, il est facile de détecter qu’une personne subit cette perte de confiance car le comportement change manifestement. Dans un premier temps, la personne concernée devient moins active ou communicative et se contente d’accepter par exemple les sorties et les soirées sans ne plus rien proposé, pour ensuite plonger dans la solitude. Ai je besoin d’ailleurs de préciser qu’il n’y a pas de personne solitaire de nature? On a évolué pour vivre en communauté et on en a besoin, et la solitude est toujours justifiée.

D’autres signes viennent sous forme de réaction et on constate que la personne ne supporte aucune remarque ou suggestion, car pour elle, cela ne fait que prouver les soupçons nourrit en catimini. Même les compliments deviennent parfois difficile à placer et il faut surtout être patient dans de tels cas. Imaginez vous demandant à quelqu’un qui n’a plus confiance en lui depuis un temps d’aller voir un psychologue ! Vous allez assurément confirmer tous les doutes jusqu’à présent suspendus. L’approche est tout l’inverse comme elle consiste à ne rien mettre à jour, rien dire d’une manière abrupt.

aider-un-ami-a-reprendre-confiance

Avant d’entamer quoi que ce soit, nous devons nous assurer que ce changement de caractère n’est pas l’oeuvre d’une épreuve, d’un problème personnel ou professionnel. Ca sera difficile parfois, mais il faut creuser et poser des questions indirectement pour en être sûr, ou simplement s’ouvrir d’avantage à la personne pour lui faire part de nos stresses momentanés. D’une part, la personne saura que ceux qui l’entourent connaissent de mauvaises périodes comme tout être sans que leurs caractères ne soient contaminés, d’autre part, vous allez l’encourager de cette façon à s’ouvrir à vous. De vous dire ce qu’il ne va pas bien, et vous avouer même qu’elle est dernièrement mal à l’aise et avec cette simple phrase, vous avez la réponse et sa requête inconsciente qui sollicite de l’aide.

Avant de ressortir la personne de son malaise, nous devons au début la rejoindre, et au lieu de vouloir à tout pris l’apporter au monde extérieur, à ce qu’elle était avant, nous commençons par rentrer dans son monde pour comprendre ce qui la pousse à se renfermer et changer.

Souvent la personne va admettre qu’elle connait un échec ou plusieurs, et nous succombons tous devant ça, mais on réagit différemment. Demandez alors qu’est ce qu’il a fait ? Pourquoi n’a t’elle pas essayer autrement, avec une autre approche, enfin, décortiquer et essayer de proposer des alternatives à la personne. Une fois que l’angoisse s’aborde et se discute, le fardeau devient moins lourd et la personne va le voir plus rationnellement et d’une façon critique et croyez moi, ce simple fait suffit parfois.

Si le problème et quand même personnel, il faut un peu d’écart mais cela ne nous empêche d’aider. Si c’est une rupture, essayer de réconcilier, et il n’y a pas une approche précise car tout dépend de la relation et l’amitié qui vous approche et chaque amis ont une façon différentes, il y même ceux qui vont prendre le temps de rire à grand cœur pour ensuite poser la main sur l’épaule de la personne concernée et lui dire que c’est insensée et qu’il est au-delà de ça, et étonnement ça peut aider. D’autres vont prendre un verre à l’écart, aborder le tout d’une manière lucide, échanger et argumenter.

Cela dépend des personnes et leurs relation entres elles, mais en somme, s’en soucier, vouloir comprendre et aider sont la clé. Le plus important c’est de ne pas rester indifférent en remarquant ces signes, car le manque de confiance grandit et domine tout l’être s’il n’est pas éradiquer. Si vous aviez pris le temps de lire tout l’article, vous êtes décidément de bons amis, et la personne concernée le sait et doit en être fière. Je vous souhaite bonne chance.

Comment attirer une fille.

Comment attirer une fille.

Comment faire pour attirer une fille ?

Nous avons pris l’habitude entre hommes d’aborder la femme avec autant de complexité qu’elles même se trouveraient surprises devant ce que nous avançons. Certes nous avons des amies, mais quand on parle d’une gente dame qui nous charme, toute notre perception de la femme se métamorphose.

Au début, moi également entrain de me poser la même question, comment attirer une fille, je me retrouvais sur le web avec toutes des théories et des schémas, des mots clés que l’on apprend jamais par cœur et surtout des complexités souvent, vu les hommes mannequins que l’on met sur les blogs.

J’ai commencé par la première théorie et qui consistait à devenir mystérieux, je devins même le plus mystérieux des hommes. Celle qui me charmait ainsi que le reste du cercle m’avaient pris pour un dépressif dans les meilleurs cas, et surtout un bipolaire parce que je devais être moi même et à la fois devenir l’homme mystérieux.

Après une semaine avec une tête drôle, j’ai compris que le mystère ne marchait que s’il est notre caractère naturel.
J’ai enchaîné ensuite avec la méthode la plus difficile et la plus fascinante d’ailleurs, celle de séduire son amie. La personne qui avait écrit cette théorie était un vrai maniaque car j’ai failli y perdre raison. Il fallait, comme était écrit, qu’on attire son attention et entre toutes les façons et possibilités qui s’offrent, il choisit celle-ci.

Le plus étonnent était ma détermination car j’ai fini par aborder l’amie de ma charmante dulcinée. L’étonnement se décupla quand elle me répondit avec un sourire presque ironique et me dit mot par mot « Eh tiens, on croyait que tu adores Sofia »

comment-attirer-une-fille

J’étais honnêtement tout rouge car on me faisait remarquer que mes tentations étaient évidentes, qu’on savait depuis longtemps que je suis intéressé par cette personne, moi qui se croyais jusqu’à lors inaperçu.
Elle continuait de sourire et marchait loin de moi, et cette nuit quelque chose en moi me forçait à l’insomnie.

Mon jeu est dévoilé me disais je. Elles le savent me tourmentais-je encore plus. Que fallait il faire à présent. Pas besoin de prétendre être mystérieux cette fois-ci, car il m’était clair que j’allais le devenir.

Je fuyais alors les regards de tout le cercle les jours qui suivirent et étais motivé pour continuer à le faire. Après le cours de philosophie que je détestais malheureusement à cette époque, je tardais à sortir sans une raison précise, une fois levé, le visage crispé et les yeux maladivement creusés, je reposais mes yeux naturellement sur la porte pour croiser son visage et précisément son regard aussitôt rangé après avoir coïncider le mien.
Certes c’était du hasard et du bon même, quoique j’y cherchais une explication, ce qui me coûtait une nuit blanche de plus ou presque.

Je devais me justifier à moi même, surtout pour les amis en communs que nous avions et auxquels je n’avais dit mot à ce sujet, après tout, j’étais quelqu’un de mystérieux au fond.
Lundi à première heure, j’avançais, hésitant mais portant avec moi la conviction mûrit les jours qui précédaient. Après cours j’étais cette fois le premier à gagner la porte au couloir et le seul à marcher jusqu’au coin où elle avait l’habitude d’habiter après cours. Je restais là presque une minute et je me rappelle par détails quand elles arrivaient elle et ses amies. Je m’en rappelle car j’étais essoufflé et trop agité. On pouvait facilement remarqué leur marche qui s’immobilisait en me voyant là et qui reprit mais avec moins de spontanéité.

Leurs visages et surtout celui de ma dulcinée n’étaient moins blêmissant que le mien, elles cherchaient en vain une coordination impossible vu cette surprise dont j’étais auteur. J’étais là, après un an de regards volés. Je prononçais son nom et lui informais que je tenais à lui parler, son amie que je voulais naguère séduire nous offrait un sourire à nous deux et regagnait le couloir avec une autre dont le nom et la mémoire m’échappent. Je compris une fois seuls qu’elle était plus timide que moi, qu’elle n’avait plus son air libre qui se manifestait auprès ses amis, que nous deux, à ce moment précis, on était égaux.

comment-attirer-une-fille

Heureusement que la civilité ne me trompait et je commençais par lui demander si elle allait bien, et confirmait et se tut, se rendit compte, et reprit qu’elle n’aimait pas la philosophie. Je souriais le plus honnêtement et lui avouais que je partageais ce mépris des grands hommes d’esprit. On parlait ensuite du professeur qui n’oubliait rien, et beaucoup d’autres choses. Après achever maladroitement les trois minutes et les sujets qu’on abordait dans ce genre de situation, je pris un air plus sérieux mais toujours jovial, autant que je le pouvais pour être franc, je lui avouais ouvertement que je la trouvais charmante et qu’elle avait une façon très spéciale de sourire, qu’elle m’offrait d’ailleurs juste après cette révélation, rassuré, je continuais que son amie, personne estimable décidément, ne suscitait rien en moi et que c’était une technique trouvée sur internet. J’avais même énumérer les sites que je parcourais alors pour l’aborder et elle se mettait à rire.

Ce fut la première fois que je la contemplais de si prêt, son rire, tellement prêt que j’entendis la voix qui l’accompagnait.
Elle m’informa qu’elle me trouvait drôle et qu’elle savait que je portais quelque chose pour elle. La suite est plus intéressante car on était ensemble sans délai.

Pourquoi ai-je partagé ma modeste expérience ici d’après vous et à quoi sert elle ?

Simplement pour vous rassurer qu’être soi même est la clé d’attirer, de charmer. Certainement il n’y a pas de mal à apprendre une langue étrangère, un instrument ou surtout être cultivé, ça aide énormément, mais il faut rester soi même. Si on est vraiment attiré par une fille, il suffit d’être honnête et spontané, le lui dire le plus honnêtement possible. Si cette méthode marche autant que les autres, elle a l’avantage de durer car on ne prétend pas être quelqu’un d’autre pour enjôler et séduire uniquement.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cette partie de moi et la suite et je vous souhaite bonne chance à vous tous. Soyez vous même